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Corinthiens 14:34-35
Il peut apparaître avoir beaucoup de contradictions
entre 1 corinthiens 14 : 34-35 et les autres écritures sur le même
sujet. Nous pouvons avoir un modèle consistent à travers les femmes
dans le ministère. Plusieurs femmes prophètes sont mentionnées dans
l’ancien testament. Les actes et les épîtres listent beaucoup de
femmes qui opèrent l’esprit de Dieu et oeuvrent dans l’église du
premier siècle. Ce verset dans corinthiens semble interdire cela,
c’est certainement une curiosité. L’apôtre Paul par révélation a
écrit qu’il n’y a aucune différence entre un homme et une femme
en Christ.
Galates 3:28
Chacun a reçu le même don du saint esprit et est
appelé à fonctionner dans le corps de Christ. Seulement un peu d’écritures
particulières sont adressées aux femmes et pas aux hommes, ou aux
hommes et pas aux femmes, et celles-ci sont explicitement affirmées
toujours. Les femmes sont certainement inclue quand nous lisons
:
1 Corinthiens 14:5a
Et vraiment, dans 1 Corinthiens 11,
Paul a instruit les croyants comment une femme mariée pouvait prier
ou prophétiser. Dans ce chapitre, nous voyons des coordonnées adressées
aux hommes et femmes séparément, mais la différence est seulement
en ce que l’un prophétise et prie la tête couverte et l’autre non
couverte. La tête couverte était une culture de symbole de mariage.
Dans notre culture utilisons des bagues sur le doigt de la main
gauche d’une façon similaire. Mais pas comme (dans) nos coutumes,
le symbole de la tête couverte était réservé pour les femmes. Les
maris n’ont pas effectivement à porter un voile comme un symbole
de mariage. Ainsi l’apôtre donne l’instruction que les femmes devraient
prier la tête couverte, mais les maris ne devraient pas avoir leurs
têtes couvertes quand ils prient et prophétisent. Mais, note le
verset 16 du chapitre 11.
1 Corinthiens 11:16
Alors au lieu de combattre sur ce sujet, si quelqu’un
veut argumenter, laissons le faire. Mais pourquoi soulever cela
? Alors que le voile physique de la tête n’a pas de signification
spirituelle, ce qu’il symbolise a une signification.
Couvrir la tête symbolise la protection d’amour
du mari et le chef de la femme. Dieu veut que la femme et l’homme
soient une chair comme il est dit dans genèse. Ils devraient agir
en concert, aller ensemble sur les choses de Dieu. Quand
Paul écrivit aux femmes corinthiennes de ne pas mettre de côté le
symbole de leur mariage, c’était le mariage lui-même qui était dans
son esprit, pas le symbole.
La femme ne devrait pas ignorer sa responsabilité
envers son mari. Sa croyance et son ministère ne devrait en aucun
cas contredire son rôle comme femme. Ni la responsabilité,
le ministère, ni le mariage s’opposaient les uns les autres. L’arrangement
pieux exposé dans la parole lui permet d’accomplir les deux.
Considérant 1Corinthiens 14:34-35
qui interdit aux femmes de prophétiser est une erreur. Si une femme
prophétise dans une réunion de l’église, le verset applicable est
le verset 31, qui est adressé aux hommes comme aux femmes.
1 Corinthiens 14:3
Ainsi, l’interdiction pour les femmes de parler
dans l’église est quelque chose d’autre. La première chose à réaliser
est que cette parole « femmes » dans la version King James devrait
être transcrites « épouses ». Le mot grec utilisé peut indiquer
autre chose. Seul le contexte quoi ça peut être. En lisant le contexte,
on comprend que ces femmes étaient mariées si elles doivent emmener
à la maison l’instruction qu’elles demandent qu’elles demandent
à leurs maris. Mis si les femmes ne peuvent parler, comment peuvent-elles
parler ou prophétiser. Cette interdiction doit s’appliquer à une
forme particulière de discours par les femmes. Vraiment une femme
peut-être une prophétesse et être pas adressée par les versets 34
et 35, mais par les versets 29 où il est dit « que les prophètes
parlent ». Ce verset parle d’un prophète qui exerce son ministère
en prophétisant. Ce verset ne se réfère pas à la prière, enseignement,
ou petite conversation. Cela concerne seulement la prophétie. C’est
pourquoi les gens sont appelés « prophètes ». Ils pouvaient être
appelés croyants, saints, fils de Dieu ou quelque chose de ce qu’ils
sont et que nous connaissons la parole, mais ils ne sont pas appelés
comme cela. Cela signifie littéralement « que les prophètes, quand
ils parlent comme prophètes, parlent et ils expliquent comment ils
devront faire cela.
Le but du 14° chapitre est d’éclaircir sur comment
une réunion devrait être tenue. C’est écrit pour que les corinthiens
et toute l’église comprennent comment » laisser toutes les choses
être faites en édifiant, décemment, dans l’ordre.
Ce n’est pas dit pour empêcher à l’un d’opérer
les manifestations ou d’accomplir un ministère donné par Dieu.
Maintenant regardons aux versets 34 et
35, et utilisons la même logique que nous avons utilisé
au verset 29, se souvenant que les femmes devraient être « épouses
». Il dit « que vos épouses gardent silence dans les églises. Ça
n’inclut plus les prophètes discutant sur le temps et le sport.
Ça concerne les épouses-les femmes parlant comme épouses. Elles
ne sont pas appelées saintes, croyantes, mais elles sont appelées
épouses, parce que le passage ne s’applique pas aux croyants priant,
aux saints chantant. Cela concerne seulement une épouse adressant
à son mari quelque chose qui pourrait attendre un autre moment.
Ceci convient parfaitement à l’instruction » demander
à leurs maris à la maison ». Ainsi nous lisons, « il est honteux
pour des épouses de parler comme des épouses pendant la réunion
de l’église. Elles ne devraient pas interrompre l’édification des
saints par leurs questions à leurs maris. Leurs positions entant
qu’épouse ne leur confère aucun privilège.
Imaginez qu’une femme demande à son mari, pourquoi
a-t-il dit cela ? Elle interromprait la réunion et celui qui parle
de Dieu (pour Dieu). A l’époque il n’y avait de micros, celui qui
parlait dans l’audience pouvait confondre l’orateur.
C’est pourquoi les écritures disent que c’est
une honte pour une femme de parler entant qu’épouse durant la réunion
de l’église. Il y a un temps pour prophétiser et un temps pour poser
des questions à son mari. Si elle ne sait pas faire la différence,
ce serait embarrassant. Mais les rôles d’une femme entant qu’enfant
de Dieu et entant q’épouse n’interfèrent pas, ne se contredisent
pas et la parole montre comment ils peuvent se convenir.
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